Impasse des falaises


commande privée livrée en 2014 – Senneville sur fécamp (76)

Maîtrise d’ouvrage : privée
Programme : extension abritant une bibliothèque et un garage
Surface : 60 m2
Budget : 80 000 €

Une maison rurale de bord de mer, banale, traditionnellement fermée aux vents de mer pour se protéger des éléments naturels.
Il s’agit d’y créer un espace consacré à l’inspiration et à l’écriture.
L’extension de la maison est traitée comme un observatoire, dans les deux sens : de l’intérieur vers l’extérieur, et réciproquement.
A l’intérieur, surélevée de deux mètres, elle offre une vue sur la mer. Boîte ouverte sur trois côtés, elle permet aussi de suivre les différentes lumières au fil de la journée et la nature au rythme des saisons. C’est un lieu propice à la concentration et à la création.

Elle est aussi un point de vue de l’extérieur vers l’intérieur de la demeure, théâtralisé, notamment par la mise en scène de la bibliothèque, qui donne à la bâtisse une identité forte : celle de ses occupantes.

nominé pour le prix de « la première oeuvre » EQUERRE D’ARGENT 2015
nominé pour le prix Archinovo 2015

Books

Switzerland – BLACK ARCHITECTURE Braun publishing

Magazines 

Taïwan – TAIDD n°60
France – AMC Hors série interieurs 2015 n°243
France – A VIVRE n°85 COVER 
France – A VIVRE n°30 COVER 
France – AMC Supplément n°244
France – AMC Supplément n°247


Le 107


commande privée livrée en 2016 – Asnières sur Seine (92)

Maîtrise d’ouvrage : privée
Programme : extension + surélévation d’une maison de ville
Surface : 120 m2
Budget : 300 000 €

La maison à réhabiliter était une petite batisse datant du début du 20e siècle, construite à l’époque par les “chiffonniers”  avec des materiaux glanés ça et là – au fil des années. Située sur une parcelle étroite, toute en profondeur (4,5 x 25 mètres), elle mesurait à peine 60 mètres carrés (28m2 sur deux étages), avec une cave en entresol et une dépendance de 18 mètres carrés au fond de la parcelle. L’emprise au sol étant maximale, le projet devait donc s’agrandir à la verticale.

Les matériaux intérieurs comme extérieurs sont simples, pérennes et économiques – afin de préserver le budget pour mettre en œuvre les grandes fenêtres sur-mesure. À l’extérieur, les matériaux bruts s’inscrivent dans le contexte de ce quartier de banlieue : pavés de béton au sol, enduit-ciment et tôle ondulée.

La beauté des vues extérieures étant limitée du fait de la situation très enclavée du bâtiment, le parti-pris a été de créer des vues surprenantes entre les niveaux mais aussi entre intérieur et extérieur. On peut toujours s’entendre, se parler ou se voir, tout au moins s’apercevoir, s’observer à travers des jeux de reflets et de transparence depuis tout espace de la maison. Toutes les pièces participent ainsi à l’espace de la maison, même ceux dits « de nuit » qui habituellement ne servent que pour dormir. L’espace global de la maison s’en trouve ainsi agrandi.

Il y a donc l’idée d’une unité, d’un seul et même espace qui forme ce qu’on va appeler la maison. Tous les recoins communiquent par le biais de percées directes ou dérobées et par les reflets qui donnent à voir d’autres espaces. Cette apparente complexité visuelle crée un trouble. On se perd dans un reflet qui peut s’avérer être finalement une fenêtre sur un autre espace qui nous fait face… Cette superposition d’images nous fait entrer dans un univers fantasmatique.

Les espaces ont néanmoins chacun une spécificité dans le traitement des matières et des ambiances propres à leur fonction. On est dans des univers très différents. Le cheminement depuis l’entresol jusqu’à la dernière pièce en haut joue également un rôle important dans cette construction car il fait déambuler à travers toutes les pièces de la maison sans exception. On n’échappe à aucun lieu, ne serait-ce que visuellement…

Cette maison est une sorte de construction mentale avec des univers spécifiques superposés qui se regardent face à face. J’aime le fait qu’on puisse «contempler» sa propre scène de vie intérieure, avoir ce recul sur soi-même. Il y a une analogie entre la déambulation, les déplacements inérieurs et le rêve. Tel un rêve, où les événements s’enchainent sans bien comprendre les transitions, on se découvre passer d’un étage à un autre sans véritablement bien saisir dans quel espace on est arrivé. Cette sensation d’égarement m’intéresse particulièrement.


Chemin du calvaire


commande privée livrée en 2016 – Notre-Dame de Bliquetuit (76)

Maîtrise d’ouvrage : privée
Programme : réhabilitation d’une grange en habitation principale
Surface : 210 m2
Budget : 285 000 €

Dans le Parc Régional des Boucles de la Seine, une grange abandonnée au bord de l’eau va être habitée. Les murs s’effondrent, seule la charpente en bois subsiste.

Le nouveau bâtiment est construit par-dessus l’existant. Une carapace en zinc couvre le toit et les murs et garde l’esprit de l’ancienne grange, pour conserver le langage d’un bâtiment rural : peu percé, monolithique.

La charpente reste l’élément architectural fondamental de la nouvelle demeure. A l’intérieur, elle est entièrement apparente, et structure l’espace. Ses pans de bois séquencent la vue sur le fleuve, au rythme des saisons – et des bateaux qui passent…

A l’extérieur, elle reste visible, en-dessous de la carapace en zinc, et confère un aspect inachevé au projet, comme érodé par la nature environnante. La patine du zinc naturel qui apparaitra rapidement renforcera cette impression.


Loft Hausmann


commande privée livrée en 2016 – Paris (09)

Maîtrise d’ouvrage : privée
Programme : restructuration et rassemblement de 2 appartements superposés
Surface : 60 m2
Budget : 85 000 €


Savoye recycled


commande privée en cours de chantier – Saint-Valéry en Caux (76)

Maîtrise d’ouvrage : privée
Programme : construction d’une maison container
Surface : 100 m2
Budget : 100 000 €

Progression du chantier 4mois

Lost Projects


projets abandonnés